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2014

Rendez-vous de Casablanca : Marocaine à l’horizon 2015 ? 

Publié dans Challenges – du 25 Avril au 1er Mai 2014 – Abdelfettah Alami

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Le rendez-vous de l’assurance a pris ses quartiers à Casablanca du 16 au 17 avril sous le thème « Quel relais de croissance pour un développement durable de l’assurance ». L’évènement qui constitue la troisième édition organisée par la Fédération Marocaine de Sociétés d’Assurances et de Réassurance a réuni plus de 500 participants, professionnels de l’assurance et experts, représentant plus de 24 pays. Le choix de Casablanca confirme la place incontournable qu’à réussi à se faire la grande métropole dans la finance, de façon générale, et dans le monde de l’assurance en particulier. Notre pays ne peut qu’être fier, en raison des avancées réalisées par le Maroc, reconnues par tous les participants étrangers, et qui marquent son ancrage dans le marché international de l’assurance et la réassurance.

Devant une salle comble, la cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution prononcée par Mohammed Boussaid, Ministre de l’Economie et des Finances, qui a mis en exergue le choix stratégique du lieu de l’évènement et a profité de cette occasion pour passer en revue les avancées qu’à connues le secteur marocain des assurances, notamment en termes de croissance, profitabilité et solvabilité qui lui ont garanti une consolidation de ses acquis. Les chiffres du marché, présentés par M. Boussaid témoignent de cette solidité : L’année 2013 s’est caractérisée par un volume de primes émises de près de 27 milliards de dirhams, réalisé par 17 entreprises d’assurances et une société de réassurance. Ce qui positionne le Maroc comme la 2eme place d’assurances la plus importante du continent africain, la troisième au niveau du monde arabe. 

Le secteur gère actuellement un actif de plus de 114 milliards de DH avec une prépondérance des actifs de taux et des actifs actions. Conscient de l’enjeu que représente le secteur de l’assurance pour l’économie marocaine, le Minsitre de l’Economie et des Finances a rappelé que le Maroc a pris une batterie de mesures visant particulièrement, « la refonte du cadre juridique régissant ce secteur, la libéralisation progressive des tarifs d’assurances, le renforcement du réseau de distribution des produits d’assurances et l’encouragement et de fusion entre certaines entreprises d’assurances, dans le but de renforcer et d’améliorer l’assise financière de ces entreprises ». Toutes ces mesures s’inscrivent dans le contrat-programme 2011-2015, véritable feuille de route signée entre le gouvernement et les professionnels du secteur. Sur le plan institutionnel, la mise en place d’une autorité indépendante. L’autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale qui verra le jour, d’après le directeur de la DAPS, M.Hassan Boubrik, dans les mois à venir, une fois promulgués les textes d’application, constitue une autre avancée importante qui permettrait au Maroc de s’aligner sur les pratiques internationales en matière de supervision du secteur des assurances. Pour l’avenir et pour anticiper les évolutions que connaît le marché mondial de l’assurance, M.Boussaid a plaidé pour trois orientations capitales : « La poursuite de l’adaptation du cadre est réglementaire régissant le secteur des assurances avec les normes recommandées par l’IAIS et notamment, celles concernant la solvabilité basée sur les risques, l’amélioration de la gouvernance des entreprises d’assurances et de réassurances et le renforcement de leur transparence ; L’amélioration et la maîtrise des pratiques des différents intervenants dans le but d’asseoir la confiance des citoyens dans ce secteur ; Le renforcement de l’innovation sur le plan marketing et commercial, ainsi que sur le plan de la conception et de la mise sur le marché de produits d’assurances adaptés aux nouveaux besoins des citoyens et des opérations économiques ».

Quels défis pour l’assurance ?

Le Maroc, un hub qui compte
De l’avis des experts présents, le Maroc compte parmi les places fortes de la finance et l’assurance dans le monde arabe et africain. Deux indicateurs confortent notre position et justifient les ambitions importantes de notre pays, notamment en Afrique et dans les pays Arabes.
En premier lieu, en créant un environnement favorable au développement de la finance, d’une manière générale et de l’assurance en particulier. En effet, le programme du rendez-vous de Casablanca de l’assurance a connu entre autres, la présentation d’un exposé préliminaire présenté par Mme Lamia Merzouki, Directeur Pôle / Stratégie de Casablanca Finance City, sur le thème « Casablanca, place financière internationale : Quel rôle pour l’assurance et la réassurance ? ». L’orateur a mis en lumière les ingrédients dont dispose le Maroc en termes de stabilité, régulation, infrastructures et connectivité pour créer un « marché qui se distingue par sa sophistication en Afrique ». Dans ce cadre, avec la création de Casablanca Finance City (CFC), la capitale économique du Maroc joue le rôle de HUB avec une grande valeur ajoutée pour les parties prenantes : « proximité aux clients, meilleur accès à l’information en Afrique et donc une meilleure évaluation des risques dans la région, structures de coûts plus attractives », ceci en plus de la facilitation des démarches administratives et le package fiscal attractif réservé aux entreprises CFC. Déjà, d’après les éléments chiffrés présentés dans cet exposé, les implantations au niveau de la CFC, sont encourageantes aussi bien par zone géographique que par activité dont l’assurance constitue 14% de l’ensemble des activités des clients CFC, et ce, comme le montrent les graphiques ci-après :

… Pour la conquête du marché Africain
L’autre indicateur et pas des moindres, celui du positionnement ni stratégique régional des compagnies d’assurances Marocaines particulièrement en Afrique. Après l’intervention de M.Richard Lowe, Président Directeur Général du Groupe Activa, l’un des deux principaux acteurs sur le marché Camerounais, sur la thématique des « clés de réussite pour se développer sur le continent Africain », se sont succédés les témoignages d’opérateurs marocains pour relater leurs motivations et leurs stratégies de développement en Afrique et certains pays arabes. MM.Zouheir Bensaid Mehdi Tazi, et Slimane Echchihbab, respectivement Président du Directoire de RMA-Watanya, Directeur Général de Saham Assurance et Directeur Général Délégué de Wafa Assurance ont été unanimes pour justifier l’engouement des compagnies d’assurances Marocaines pour le marché Africain. La croissance de ce marché doit emboiter le pas au développement des investissements dans les secteurs de l’infrastructure, des mines, de l’énergie, de l’industrie, des services avec une forte progression de ces investissements en provenance du Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. De plus, les échanges commerciaux entre ce groupe et les pays du continent n’ont cessé de croitre et selon les prévisions, ils passeraient de 150 milliards de dollars en 2010 à 530 milliards US$ en 2015.
Ainsi, le groupe Saham, une holding marocaine créée, en 1995, par My Hafid Elalamy (actuellement ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique) très présent au Maroc dans les secteurs de la finance et l’offshoring, est le premier groupe ayant mené une stratégie d’expansion, orientée vers l’Afrique, dans le secteur des assurances. C’est en 2010, qu’elle rachète à 100%, le groupe Colina, premier assureur de la zone africaine Cima, qui opère au niveau de 15 compagnies d’assurances Vie et non vie et couvre 13 pays (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Gabon, Burkina-Fasso, Congo, Sénégal, Cameroun, Mali, Guinée, Madagascar et la France). En 2012 Saham Group a acquis Global Alliance Seguros, l’une des compagnies leaders en Angola. En plus, M Tazi avait informé l’assistance de la création, par leur groupe, d’une captive en réassurance, Saham Ré, qui « centralise  l’ensemble des programmes de rétrocessions des filiales et les rétrocède sur le marché international, en captant une partie du risque. Cela nous permet de négocier de meilleures conditions de réassurance pour nos filiales, des meilleures capacités et de capter une partie de profit de réassurance » déclarait M.Tazi.
Par ailleurs, en marge de la dernière tournée Royale en Afrique, la filiale de la holding FinancesCom, D’Othman Benjelloun, PDG de BMCE BANK, a annoncé dans un communiqué avoir « franchi un premier pas important avec l’acquisition de quatre compagnies d’assurances dans trois pays clés de la zone CIMA, ciblés en raison de la taille de leur marché et de leur niveau de développement. Il s’agit de l’acquisition de Beneficial Group, composé de 4 compagnies présentes dans 3 pays, dont 2 au Cameroun (Beneficial Life Insurance Camaroon), une en Côte d’Ivoire (Belife Côte d’Ivoire) et une autre au Togo (Beneficial Life Insurance Togo). Pour M Bensaid « plusieurs partenariats et cibles sont aujourd’hui à l’étude, ne s’interdisant aucun scénario de développement, en vue d’une plus grande présence dans les marchés du continent, que ce soit dans la région Cima ou dans les pays anglo-saxons ».
Enfin, après la réussite de son projet d’implantation sur le marché Tunisien de l’assurance où elle détient déjà 7% avec un chiffre d’affaires en 2013 de 16, 2 millions de dinars, le Groupe Attijari à travers sa filiale Wafa Insurance commence à nourrir ses ambitions pour l’Afrique subsaharienne dans le cadre d’une stratégie Greenfield consistant en la création de nouvelles entités dont l’objectif est d’«apporter de la valeur ajoutée aux marchés dans lesquels nous allons investir » déclarait M.Echcihab.

Quelles opportunités pour améliorer la pénétration de l’assurance ?
Si le Maroc affiche, aujourd’hui un taux de pénétration, en assurances, de 3,1%, une performance qui situe notre marché dans une position honorable dans la région MENA et sur le continent Africain, il faut reconnaître que ce niveau reste encore bien inférieur à celui enregistré dans plusieurs pays émergents. Rien d’étonnant à cela, puisque plusieurs secteurs et de nombreuses couches de la population restent « hors zone » de couverture en assurance et en protection sociale dans notre pays. Ce constat explique le 2eme grand axe et l’intérêt accordé dans le programme du Rendez-vous de Casablanca de l’Assurance à l’élargissement de ces couvertures assurantielles, notamment dans les domaines de la micro-assurance, des assurances affinitaires et des assurances affinitaires et des assurances Takaful, comme gisements de croissance pour l’avenir.
S’agissant de la micro-assurance, elle peut être définie comme un « mécanisme  de protection des personnes à faibles revenus contre les risques (accidents, maladie, décès, catastrophes naturelles…) en échange de paiement de primes d’assurances adaptées à leurs besoin et niveau de risque. Elle cible principalement les travailleurs à faibles revenus des pays en voie de développement, particulièrement ceux qui travaillent dans le secteur informel qui sont souvent mal servis par les assureurs commerciaux et les systèmes d’assurance sociale » selon le Bureau International du travail, fonds pour l’innovation en micro-assurance présenté au RDV de Casablanca de l’Assurance par Mme Caroline PHILY qui a donné plusieurs développements sur le rôle des assureurs et des réassureurs dans la promotion de la micro-assurance. Plusieurs professionnels marocains sont également intervenus pour expliciter à l’assistance les expériences de leurs compagnies en matière de partenariats établis avec les institutions de microcrédits pour percer ce marché.
C’est cette démarche qui a été suivie par la société d’Assurances Marocaine Vie, spécialisée en assurances de personnes et l’Institution Marocaine d’Appui à la micro-entreprise (INMAA), composée de plus de 28 000 bénéficiaires, qui ont lancé, pour la première fois, dans le cadre d’un accord signé le 9 avril 2010 un contrat de micro assurance.
Sur le plan commercial, avec une prime de 22 DH par an, le produit assure des garanties de décès, invalidité et accidents corporels. Le jumelage de ces assurances est corrélé avec les microcrédits dont bénéficient les adhérents contractants puisque, en cas d’insolvabilité de ces derniers, cette couverture assurera à INMAA le remboursement du capital restant dû à hauteur de 50 000 DH.
La société d’assistance – Isaaf Assistance, filiale du Groupe Saham – s’est lancée, elle aussi dans ce créneau de la micro-assurance en signant, en 2012, un accord de partenariat avec Al Amana Microfinance. Concrètement, le produit proposé est cantonné, lui aussi, dans une couverture sous forme d’aide en cas de décès, d’incapacité en cas de maladie lourde ou d’accident moyennant une cotisation annuelle plafonnée à 200 DH.
Les spécialistes, lors de cet événement ont, tous, été d’avis que les stratégies à mettre en œuvre et leur réussite ne peuvent se concevoir qu’en mutualisant les efforts de tous les acteurs, réassureurs, etc… pour répondre aux besoins, non seulement en termes de couvertures, mais surtout en termes de soutien à chaque unité de mrico-assurance en offrant une plateforme de recherche et de suivi, un dispositif de formation et de sensibilisation en faveur des populations concernées par ces instruments. Par ailleurs, le marché des assurances affinitaires, avec les évolutions et les tendances de développement qu’elle connaît, n’a pas échappé aux autorités ni aux professionnels du secteur, comme un relais de croissance du chiffre d’affaires du marché.
L’assurance affinitaire est définie par la Fédération des Garanties et Assurances Affinitaires – FG2A, représentée à cette manifestation par son Président, M. Patrick Raffort, comme « toute garantie d’assurance, d’assistance ou service accessoire en lien avec l’univers d’un produit ou service distributeur non assureur et qui n’est pas le motif principal d’achat du client ».
Concrètement, ces assurances qui constituent le plus souvent des extensions de garanties, sont proposées pour offrir une couverture à l’occasion de l’achat de biens de consommation comme un téléphone portable, une tablette, un appareil électroménager, etc…
La chaîne des intervenants dans les assurances affinitaires, leur système de distribution de ces produits ainsi que leur régime de rémunération diffèrent fondamentalement des modes qui régissent les assurances classiques (automobile, multirisques habitation, etc..) puisque les missions sont réparties entre trois acteurs principaux : dans un premier palier se trouve le distributeur (qui vend le produit), dans un deuxième se situe le « courtier grossiste » (qui conçoit le produit et gère la relation client) et enfin l’assureur (qui garantit le risque).
Une anticipation de l’Autorité de tutelle et des professionnels de l’assurance sur ces évolutions auxquelles nous sommes déjà confrontés est une nécessité impérieuse. L’exemple du marché français des assurances affinitaires est assez éloquent : son 3 millairds d’Euros avec une croissance annuelle de 25%. Rien que pour les « produits nomades » (smartphones, tablettes, etc…). Ils totalisent un CA de 430 millions d’Euros selon UFC Que Choisir.
L’enjeu est donc de taille pour les assureurs marocains et leur positionnement sur ce marché est un nouveau défi à la relever face surtout à la saturation de marchés d’assurances classiques, particulièrement l’automobile.

Enfin, le troisième créneau de croissance et de développement de l’assurance au Maroc et celui de la mise en place de l’assurance Takaful, qui est définie comme « Opération d’assurances fonctionnant conformément aux préceptes de la Chariâ islamique, basée sur le don (tabarru) et sur l’entraide entre un groupe de personnes physiques ou morales appelées participants qui contribuent mutuellement dans l’objectif de couvrir les risques prévus au contrat d’assurance de Takaful. En assurance Takaful, le risque est supporté par la collectivité des participants. L’entreprise d’assurances et de réassurances perçoit une rémunération au titre de la gestion de l’assurance Takaful ». Cette couverture d’assurance a difficilement décollé, même dans les pays où la finance islamique a connu un essor important, puisque sur les 1500 milliards de dollars d’actifs de l’industrie de la finance islamique fin 2013, seul une vingtaine de milliards sont à mettre sur le compte de l’assurance Takaful. Cependant, l’assurance Takaful affiche une croissance à 2 chiffres (environ 30%). Cela explique l’intérêt que revêt cette niche pour le développement du secteur auprès des professionnels et surtout des autorités de tutelle pour créer l’environnement réglementaire favorable à l’émergence de l’assurance TAKAFUL. D’après les conférenciers ayant traité cette thématique, les perspectives s’avèrent, pour le Maroc, assez encourageantes. Pour preuve, le sondage effectué auprès d’un échantillon d’adultes Marocains par Islamic Finance Advisory & Assurances Services (IFAAS), a montré l’existence, au Maroc, d’une forte demande pour ce genre de couverture d’assurance.
D’après l’une des présentations faites par la Direction des Assurances et de la Prévoyance Sociale du Ministère de l’Economie et des Finances, les futures dispositions à intégrer dans le code des assurances et concernant l’assurance Takaful doivent toucher deux points importants ; au niveau du contrat :Les informations à indiquer dans le contrat d’assurance Takaful notamment : les modes de rémunération de l’entreprise d’assurances et de réassurances – EAR au titre de la gestion de l’assurance Takaful et le montant de cette rémunération, les modalités de répartition des excédents entre les participants et la politique d’investissement de l’EAR. L’assurance Takaful ne doit pas prévoir une participation au bénéfice : Au niveau du contrôle des entreprises d’assurances : L’exclusivité de l’agrément d’assurance Takaful.
L’élargissement du champ d’intervention du système de contrôle interne et d’audit interne pour couvrir le risque de non conformité aux préceptes de la chariâ. L’administration peut fixer les modes de rémunération de la gestion de l’assurance Takaful, ainsi que les modalités de répartition par excédents.
 
Innovation et formation, vecteurs de développement des métiers de l’assurance :
La formation revêt, pour le secteur des assurances, un enjeu de taille. Les bouleversements qu’à connus, ces dernières années. Le paysage de l’assurance marocaine, fusions, acquisitions, innovations technologiques, pénétrations du secteur par les banques – ne sont pas sans conséquences sur l’organisation des entreprises et ont donc un effet direct sur le contenu des emplois.
Il n’est donc pas hasardeux de penser que l’on va vers une évaluation du niveau des compétences. L’informatisation et le recours aux nouvelles technologies ont entraîné, dans la profession comme dans d’autres secteurs , une érosion des emplois peu qualifiés. D’avantage d’autonomie et de polyvalence des personnels administratifs rendent en effet caduques des tâches effectuées jusqu’alors par des personnels de gestion. Dans le même temps, certains métiers exigeant un haut niveau de qualification sont apparus ou ont pris leur essor.
Alors que le développement de nouveaux métiers se traduit par une demande soutenues de spécialistes d’assurance, compte tenu de la technicité croissante des contrats proposés et de la tendance actuelle des entreprises à rencontrer sur leur métier d’assureurs, plusieurs conférenciers ont préconisé à l’image de ce qui existe en France, la mise en place d’un observatoire Marocain d’un métier de l’assurance qui pourrait constituer un outil précieux au service de la profession « un observatoire de ce type me semble très utile pour éclairer et accompagner les partenaires sociaux dans la connaissance de leur propre secteur d’activité, préalablement aux négociations à engager, que ce soit à l’échelle de la branche professionnelle ou de chaque entreprise. Mais avant tout, un lieu neutre et objectif de diagnostic sociodémographique » avait insisté Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance en France.
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